Elle est femme de chambre chez des chinois à Conakry, elle est mal payée mais aussi maltraitée

Les femmes de chambre ou encore travailleuses de maison sont des femmes qui font l’une des taches les plus compliquées et qui prennent plus de temps durant toute une journée, voir même la nuit. Néanmoins, elles restent sous payées et sont parfois maltraitées par leurs employeurs. Un syndicat guinéen se bat pour que ces femmes travailleuses de maison obtiennent au moins le smic, qui est à 440.000 francs guinéens et pour qu’elles ne soient pas maltraitées.

travailleuses de maison

travailleuses de maison

Diallo Aissatou Lamara est travailleuse de maison chez des chinois il y a deux ans de cela, elle est membre du syndicat national des employés de maison de Guinée, elle a commencé ce boulot Depuis 2010.

Aissatou Lamara nous apprend qu’elle n’est pas bien traitée dans son lieu de travail, « avec eux ce n’est pas du tout facile, ils ne considèrent pas leurs employés. Il n’y a pas un bon salaire, ils ne font que nous exploiter. Ils disent, beaucoup de travail beaucoup d’argent, petit travail petit argent. On me paye 440.000 fg mais avant on ne me payait pas ça, on me payait 150.000 fg, » dit-elle.

Pourtant, elle travaille « du lundi au dimanche de 6H à 14H30, je prends une pause d’une heure et je continue jusqu’à 22h. Je fais tout le travail de la lessive à la vaisselle, de la cuisine à l’entretient de la maison. Je fais tout le travail qu’ils me demandent de faire. Avant c’était à la maison, mais maintenant c’est dans leur hôtel, » affirme Aissatou Lamara.

Aissatou Lamara précise que ses patrons chinois ne la frappent pas mais l’insultent quand même et crient sur elle.

Pilimini