Festival International de la Mode Guinéenne, pourquoi la deuxième et la troisième édition sont sous le haut patronage de Djenè Kaba ?

Apres onze (11) ans d’existence, voila la première conférence de presse de la maison AlphaO Fashion, au cours de laquelle elle communique sur les détails de la troisième édition du Festival  International de la Mode Guinéenne FIMOG. Une édition organisée sous le haut patronage de la first lady guinéenne, à l’image de la deuxième édition.

conference de AlphaO

conference de AlphaO

C’est du 08 au 13 mai prochain, à l’esplanade du stade du 28 septembre que cette 3eme édition du FIMOG se tiendra avec une dizaine de pays invités. FIMOG est une initiative de la maison AlphaO Fashion du jeune styliste Alpha Oumar Ly.

Cet évènement connaitra un concours de jeunes stylistes dont la présélection est nationale, de Conakry à Nzérékoré et un concours top modèle, avec une présélection aussi nationale. Il y a donc 20 tops modèles concouristes, dont 10 filles et 10 garçons, et 7 stylistes, 4 femmes et 3 hommes.

Ce festival entend donner trois prix dont deux prix « top modèle » dédiés à deux mannequins guinéens, qui évoluent à l’international. C’est celui de Rokia Kaba qui sera le prix top modèle femme et le prix top modèle homme sera dédié à Jean Charles, enfin il y aura le prix du jeune styliste qui est dédié au styliste  Jean Doucet de la France.

Les deux premiers jours seront animés par les défilés du prêt à porter et d’accessoires, ainsi que le défilé de jeunes stylistes débutants.

Pourquoi alors deux éditions successives sous le haut patronage de la première dame de la république de Guinée, Djenè Kaba ? « Parce qu’il y a beaucoup de choses qu’elle peut faire pour ce festival. C’est à travers elle on a pu avoir l’hôtel où la deuxième édition s’est tenue. Elle nous a soutenus dans beaucoup de choses. C’est une dame que j’ai un peu côtoyé, je sais qu’elle est disponible. En quelque sorte c’est le sommet de l’Etat, c’est une dame qui peut soutenir ces jeunes qui sont là, » explique Alpha Oumar Ly.

Pilimini