Guinée: Les femmes et la politique

Dans un entretient avec la députée du Partit de l’espoir pour le développement national PEDN la semaine dernière, Djalikatou Diallo a expliqué les causes qui empêchent la junte féminine à participer à la prise des décisions.

djalikatouPour commencer, notre députée plaint les anciennes pratiques « certaines femmes, durant leurs parcours les traditions endigués, et les pratiques culturelles freinent leurs activités », ensuite elle ajoute que « les facteurs de l’instruction au niveau scolaire dont le pourcentage n’est pas aussi consistant que les hommes, font que le maintien de la fille à l’école s’améliorent mais il reste toujours certains problèmes.» Elle poursuit en sollicitant l’union, «il ne doit pas y exister un manque de solidarité féminine. Il faut que les femmes apprennent à se soutenir mutuellement, quand elles veulent vraiment s’imposer »

Djalikatou nous apprend qu’« Il y a un décalage entre les discours de nos dirigeants et la réalité sur le terrain. Souvent les programmes et les beaux discours concernant l’émancipation de la femme sont prévue, mais la mise en œuvre cause problème ». D’ajouter, elle indique que dans les pays qui ont évolué en la matière, ils ont procédé à un quota pour respecter la parité au niveau des parlements.

Selon Djalikatou Diallo, « la loi électorale prévoie que 30% au moins de candidature féminine, mais elle n’est pas respecter chez nous. Peu de femme ont la chance d’être élue parce qu’elles sont mise à la queue de liste ».
Tout en saluant la décision prise au cours du dernier sommet Africain des chefs d’États de l’Union Africains pour faire de l’année 2015 l’année de la promotion des femmes, elle informe que 2016 sera dédiée au droit féminin. Avec un accent sur les droits des femmes et des jeunes.Décision des États membres de l’union africaine.

Oumou Fadi Diallo pour Actu-elles.info